UNE ABBAYE CISTERCIENNE AU COEUR DE LA FORET DE RETZ
Mes billets sentent souvent le réchauffé...
Je n'ai pas fini de vous raconter New York-Boston que j'attaque la Floride. Je digresse sans cesse...
Peu importe la chronologie me direz vous ! mais ma mémoire souffre de ne plus se souvenir...
Voilà un billet tout frais puisque notre balade dans l'Aisne date de jeudi dernier !
Le prétexte à cette sortie, une brocante sur la jolie place du village de Longpont à l'ombre d'une abbaye Cistercienne fondée en 1132.
Nous avons la chance de faire une visite un peu privilégiée car nous ne sommes que 4 à suivre la guide ainsi qu'un représentant de la famille Montesquiou-Fezensac, propriétaire de l'abbaye depuis 1804
J'ai nommé "Saxo de Montesquiou" le chien du marquis !!!
Nous entrons par la façade avant, majestueuse avec ces 40 mètres de haut mais sinistre avec son trou béant qui fut une belle rosace...
si vous voulez suivre également la visite en mode virtuelle, ouvrez ce lien et cliquez sur les 4 flèches pour le diaporama
Cette maquette vous donne une idée de l'ensemble à son apogée
et sur ce plan, ce qu'il en reste de nos jours
Contre le mur poussent deux incroyables buis 2 fois centenaires et sous l'un deux,
Sainte Marie de Longpont a retrouvé sa place car durant la révolution, elle a été cachée.
La guide nous fait avancer dans l'allée centrale pour admirer la longueur de l'édifice
Sur cette image, la nef tutoie le ciel...
Les piliers posés en arc de cercle dessinent le coeur et ses 7 chapelles
Reconstitution à droite sur la maquette
les restes du transept
Cette partie de la visite fait travailler notre imagination car il ne reste que des ruines et des fragments de murs.
A la révolution, les démolisseurs et les gens du village se sont servis des pierres et la guerre de 14-18 est passée par là, finissant le travail de destruction...
Je ne peux m'empêcher de trouver du charme à ces ruines comme cette fenêtre ouverte sur un monde passé.
Nous entrons ensuite dans le jardin de l'ancien cloître.
Je m'étonne auprès de notre guide de la taille de celui-ci mais un oeil sur la maquette me fait prendre conscience de mon erreur...
Il ne reste qu'une galerie
Sur le mur de droite, celui adossé à l'Abbaye
l'histoire est gravée dans la pierre et l'on devine les arches dessinées.
Face à nous ce qui fut le bâtiment des convers est la partie la mieux rénovée.
Les architectes du 18ème siècle ont donné un cachet à ce bâtiment, gommant l'austérité voulue par l'ordre des cisterciens.
La galerie mène au chauffoir
la pièce la plus marquante par sa rareté.
Longpont est la seule abbaye à avoir une cheminée centrale sur 4 piliers. Il en existait dans certaines mais elles ont disparu au cours des siècles. Celle-ci a miraculeusement été épargnée malgré les rénovations successives.
Ce chauffoir date du 13ème siècle. Il permettait de chauffer la pièce à l'étage et séchait l'encre des manuscrits.
Saint Louis lors de sa visite s'y serait réchauffé avec sa mère Blanche de Castille avant de dîner dans le réfectoire adjacent...
3ème partie de la visite, le vestibule.
L'ancien bâtiment des convers est depuis le 18ème siècle habité par la famille de Montesquiou
Etre en petit groupe donne le sentiment d'entrer dans l'intimité des gens et non de visiter un musée...
Tous les objets appartiennent à la famille
on peut voir sur les murs ces ancêtres illustres
émouvant également ce portrait de la grand-mère de l'actuelle propriétaire
et ces deux toiles qui étaient dans l'abbaye avant à la révolution.
L'ancien cellier gothique
Remarquez les piliers ! Le sol a été comblé... Les croisées d'ogives sont superbes !
L'endroit se loue pour des réceptions.
La lumière y est très belle
Nous finissons sous le regard de Charles de Batz-Castelmore Chevalier d'Artagnan dont la mère s'appelait Françoise de Montesquiou ...
Notre guide nous invite à aller voir les alentours du parc
ainsi que l'église du village qui est née après la révolution grâce à l'abbé de Maussac.
Il a eu l'idée de recréer un lieu de culte dans le prolongement du cellier des convers
elle est petite et tient plus de la chapelle mais ces couleurs vives en font un endroit chaleureux
qui regorge de trésors
*
Si vous aimez les abbayes, par ici mes billets sur le Mont St Michel et Fontfroide.
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LA NUIT EUROPENNE DES MUSEES
Ce samedi, certains musées ouvrent en nocturne leur porte
L'occasion de voir autrement des espaces que vous connaissez déjà ou pas encore
De belles madones
ou de l'art contemporain
Sur ce site, il vous suffit de taper le nom de votre ville
Bonne soirée !
*****
Sunshine State, un petit tour d'horizon
Malgré la peur, je regarde avec émotion le sol de Floride se rapprocher, j'aperçois les formes géométriques des allées où s'alignent des résidences uniformes
Puis la végétation dense, les marais, une faune et une végétation incroyables
Première photo sur la terre ferme, nous sommes bien au royaume de Mickey. Toute une région est née sous l'influence d'une souris, qui ne ressemble pas vraiment à une souris, d'ailleurs !
Mais nous passons vite notre chemin
direction la côte ouest, plus sauvage, moins touristique
prenons la mer pour aller sur des îles où ne vivent que des oiseaux
Enfourchons nos vélos pour enrichir ma collection de boîtes aux lettres
entrons chez un sympathique collectionneur
passons à Sarasota saluer les amoureux victime d'un accident
Faisons une overdose de calories !!!
le parfum préféré de ces vacances : cheesecake à la fraise
vérifions que les écureuils de Coquina Beach sont toujours au rendez vous
passage incontournable chez les sirènes
Mangeons du crabcake avec les marins et les locaux
en regardant le soleil se coucher
avec en fond musical...
A SUIVRE...
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JE NE VEUX PAS TRAVAILLER...
Ça tombe bien ! à moi le farniente, le soleil, le sable entre mes orteils... bon j'arrête, ce n'est pas charitable mais je vous laisse en excellente compagnie...
Le live
Pink Martini - Sympathique en live dans le Grand Studio RTL
Le clip
Ils se seraient inspirés du poème "HÔTEL" de Guillaume APOLLINAIRE (le guetteur mélancolique)
Lady Linn
Lady Linn - Cry baby en live dans les Nocturnes de Georges Lang
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LA SUITE DE PARIS- SES COURS ET SES PASSAGES -
Il est l'heure de déjeuner et
Hélène nous propose de rejoindre le 10ème arrondissement
Sa mairie ressemble beaucoup à la maison mère
Le quartier est commerçant et sympathique
une halte dans un boutique de filles "Les Saintes Chéries"
juste à côté au 25 rue bouchardon le Village est une épicerie-restaurant
en face le marché St Martin
Esprit du sud avec ces magnifiques oliviers
Ces tags marquent le passage entre le côté bobo du 10ème et le côté plus cosmopolite
de la rue du faubourg St Martin
Là où a commencé la troupe du Splendid
nous traversons pour entrer dans la première partie du passage Brady
son hall
Ce passage est découvert, si vous cherchez une boutique de déguisements, vous trouverez votre bonheur chez Sommier costumier qui depuis 1922 travaille pour les théâtres et le cinéma mais également pour les particuliers
Le Boulevard de Strasbourg coupe en deux le passage Brady
le quartier est un peu miteux mais on trouve de belles façades
nous entrons dans la deuxième partie couverte du passage
Ambiance indienne, avec ses restaurants et ses serveurs qui vous interpellent
Épices, couleurs, odeurs chaudes
Saris bariolés
L'endroit est dépaysant mais aurait besoin d'être rénové
nous déjeunons chez Pooja, incontournable naan et délicieux lassi...
Après un petit tour à l'épicerie, nous reprenons la balade
Pas à scooter, non !
A deux pas, que cache le passage du désir ?
Celui-ci est entièrement restauré
Rue d'Enghien un drôle de mouton nous observe
Le théâtre Antoine est inscrit au titre des monuments historiques, l'intérieur est à la hauteur de l'extérieur. Laurent Ruquier en est l'heureux propriétaire depuis peu.
Cet immeuble style Art-déco était occupé par les établissements Gaston Verdier
Il est entièrement décoré de céramiques aux motifs floraux
Entre symbole moderne et vestige du passé ce quartier est étonnant
Des têtes de lions ornent cette façade
Nous entrons dans le plus ancien des passages parisiens
Édifié en 1785, il s'appelait le Passage du Bois de Boulogne.
Couvert en 1925, il prit ensuite le nom de Passage du Prado en référence au musée madrilène
Des travaux de rénovation ont commencé en mars et je suis curieuse de voir le résultat
On y trouve toutes sortes de petits commerces mais j'avoue ne pas m'être sentie très à l'aise
A l'intersection des deux allées, une belle entrée d'hôtel
Le boulevard de Saint Denis grouille de monde
Nous nous arrêtons un instant devant la porte Saint Denis. Elle ne manque pas d'allure avec ses 25 mètres de hauteur.
Cet arc de triomphe construit en 1672 a été élevé à la gloire des victoires remportées par Louis XIV d'où la dédicace en lettres de bronze "Ludovico magno" "A Louis le Grand".
*
Nous changeons d'arrondissement et d'ambiance pour nous rapprocher du quartier du sentier et des dames à la compagnie tarifée
Un peu surpris au début, on ne sait plus où poser nos yeux car certaines soutiennent bien ce qu'elles avancent...
Montons la rue Ste foy
nous nous faufilons dans le passage du même nom
où de gentils policiers à vélo nous indiquent qu'à l'étage se trouve l'appartement de Stone ( la moitié de Charden...ou alors c'est le contraire !!!)
Nous sortons de ce boyau calme et silencieux pour arriver rue St Denis au milieu du va-et-vient des livreurs et des dames en activité, ça c'est Paname !!!
Face à nous la statue de l'historien Jules Michelet orne la façade de l'immeuble où il est né
Le passage du Caire est le plus long de la capitale
Un peu désert à cette heure, il est néanmoins intéressant à visiter du lundi au vendredi uniquement
Composé de 3 allées, son activité est la vente en gros de vêtements.
Il doit son nom à l'engouement soulevé par la campagne d'Egypte menée par Napoléon
Ces visages représentent la déesse Hathor
sur la place du Caire cet immeuble et ce mannequin...
Et rue St Spire sous le regard d'un écolier
une fontaine Wallace
Paris en compte 120, elles sont repeintes tous les deux ans mais ne sont pas classées alors qu'elles font parties du patrimoine du coeur des parisiens...
Néanmoins elles sont entretenues et fournissent de l'eau potable comme le voulait le philanthrope Richard Wallace qui finança leur installation afin que les parisiens bénéficient de point d'eau gratuit. Même les nazis respectèrent ce symbole et n'osérent pas les faire fondre pour les transformer en armes de guerre
Le Passage du Ponceau, court et étroit, abrite des boutiques un peu plus chics que le précédent ainsi que des restaurants
et la pieuvre d'Olo
Autrefois ce passage était une impasse et s'appelait naguère Cul de sac Basfour
Rue St Denis une mercerie à l'ancienne
la moustache est de retour si vous l'ignoriez...
des façades hautes et étroites
de belles portes cochères à pousser...
et encore une impasse à visiter mais nous ne pouvons pas toutes les faire...
Il reste deux passages pour terminer cette super balade et pas des moindres
Le passage du Bourg l'Abbé
Deux cariatides sculptées par Aimé Millet.
A gauche l'industrie avec le marteau et à droite le commerce avec l'ancre marine
Ce passage ne ressemble pas aux autres
ici pas de grossistes mais des artisans
le temps s'est arrêté
ces belles façades de bois forment un ensemble harmonieux unique
Et pour finir en beauté, anciennement se trouvait ici le terminus des Messageries Royales et l'hostellerie du Grand Cerf
C'est aujourd'hui une des plus belles galeries de la capitale
Sa verrière est la plus haute de Paris
Les boutiques sont vitrées sur toute la longueur et jusqu'au 3ème étage,
la lumière peut circuler et se refléter mettant en valeur les bois des boutiques et le beau sol en damier
Tout à une fin disait ma maman quand j'étais enfant car je n'en avais jamais assez du beau comme du bon...
Et pour voir ces passages avec les yeux d'Hélène par ici et ceux de Marielle par là
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PARIS -SES COURS ET SES PASSAGES - PARTIE 1
J'ai rendez-vous à la station Ledru-Rollin avec Hélène pour suivre l'une de ses sorties parisiennes.
Sans savoir où elle m'emmène, j'espère découvrir des endroits inconnus... je vais être exaucée !!!
Connaissant un peu le quartier, je crois deviner que nous allons à la découverte des passages...
Le premier passage couvert parisien était en bois et situé dans les jardins du Palais Royal.
Il a malheureusement brûlé.
Les passages sont nés au 19ème siècle et leurs créateurs se sont inspirés des souks.
Leur but premier était l'installation et le développement de commerces et de faciliter les déplacements des piétons à l'abri des intempéries et des nuisances sonores
La ville comptera jusqu'à 150 passages couverts et ce type de commerce s'exportera vers les villes de province.
Le Paris d'Haussmann et les grands magasins sonneront le glas de ces lieux très appréciés où il faisait bon se montrer. Ils resteront aux cours des années, recherchés et habités comme vous allez le voir
Comme je suis en avance, un petit tour rue Trousseau
En 1991, je travaillais pour un groupe d'hôtels qui possédait une résidence familiale et un peu vieillotte dans cette rue...
j'écarquille les yeux et fais travailler mes neurones pour retrouver dans mes souvenirs des traces du passé...
Lifting pour tous
ou presque... je ne reconnais plus le quartier !!!
Heureusement, il y a des endroits qui ne changent pas
Un petit coup d'oeil mais ce sera tout, chez Desigual...
Il est l'heure d'aller à la rencontre d'Hélène, son mari Philippe et leur fils Clément que je rencontre pour la première fois. J'ai l'impression de les connaître depuis toujours car je suis leurs aventures depuis quelques années sur le blog "Mais qu'est-ce qu'on mange ce soir" ?
Et je retrouve ma copine Marielle du blog " Carnet de voyages en gourmandise "et sa fille Melodie qui sont également de la partie. Nous nous étions rencontrées ici l'an dernier.
C'est bien les passages que nous allons parcourir.
Peut-être en connaissez vous déjà certains ? Je pensais en connaître en rayon mais une fois de plus, Paris m'a bluffée et Hélène aussi...
Nous commençons la balade au début de la rue du Faubourg St Antoine (côté Bastille) qui est l'un des plus vieux axe parisien
Le faubourg était un village, connu pour abriter tous les corps de métiers de l'artisanat
Les ébénistes et les menuisiers l'appelaient "faubourg du meuble".
Admirons les belles façades et les rares magasins de meubles qui sont toujours en place
Cité Parchappe
Composée de petites cours qui portent les noms des 6 premiers mois de l'année
Ici la Cour Janvier, vous passez du bruit au calme plat dans ce qui était le principal dépôt de bois du faubourg
L'endroit est entièrement réhabilité et de nouvelles activités font revivre ces locaux
Un digicode, une personne sort, nous entrons pour découvrir une charmante courette et de la verdure
Pas très attentive, j'ai zappé le nom de cette cour mais à partir de la suivante, je m'applique à être une meilleure élève si je veux jouer au guide sur ce blog...
mon appareil ayant fait des siennes toute la journée, vous irez chez mes copines pour voir les photos manquantes...
Au 56 - Cour du Relais Bel Air -
Dans la première cour plusieurs bâtiments, dont l'arrière boutique d'une librairie, puis un hôtel particulier, aujourd'hui divisé en appartements, qui servait de caserne aux mousquetaires noirs du roi Louis XIV.
En face, M.Chat de Thomas Vuille jette une touche d'optimisme sur le gris sale des murs de la ville
Ce passage est le plus typique
coloré
et vivant
(ne vous fiez pas à mes photos, j'évite de prendre les gens...)
les portes des boutiques sont ouvertes et les vendeurs portent la blouse
Ébéniste hédoniste et Interactif (cliquer pour agrandir la photo)
Au 74 - La cour des Bourguignons -
Sous le porche, des publicités de l'époque où la société Krieger occupait la place.
Dans la cour une cheminée de briques surmonte une verrière inscrite à l'inventaire des monuments historiques
Au 71 - Le passage des Shadoks

Les Shadoks saison 1 épisode 1

J'aime ce tronc d'arbre transformé en banc
Le couturier
Le tapissier
Vous nous reconnaissez !!!
Oasis Fruit of the Year 2010 : top départ !
bye bye les Shadoks
Certaines cours ne semblent pas attractives, portes cochères usées, pas d'indication au dessus du porche d'entrée, elles jouent les discrètes à dessein, il faut pousser les portes pour trouver des trésors
Comme la cour de l'Etoile d'Or au n° 75
Trompe-l'oeil où la vraie végétation se mêle à la fausse
Dans la première cour qui date de 1640, entre deux hauts murs, on trouve des maisonnettes comme celle-ci
et au fond, le jardin a été transformé au 19ème en ateliers et immeubles à vocation industrielle
C'est décidé, si je reviens vivre à Paris, ce sera dans ce quartier !!!
La cour suivante est celle des Trois Frères
Calme comme toutes les précédentes
quand surgit ce drôle de petit garçon, traînant derrière lui un chariot à commissions trop grand pour lui avec son frère à sa suite qui tente de le rattraper... nous ne saurons pas si il y avait un 3ème frère...
Entrons dans le hall de la cour de La Maison Brûlée en pleine rénovation
Au rez-de-chaussée, des ateliers en activité surmontés d'immeubles d'habitation
mais le plus étonnant est au fond de la cour
Une peausserie et gainerie d'art chez Tassin
Le passage de la Bonne Graine
et le suivant celui de la Main d'Or
Une belle façade nous intrigue, il suffit de pousser la lourde porte, passer le hall
et tomber dans cette cour magnifiquement restaurée.
La vie artisanale a disparu au profit d'une douce vie de quartier
des plantes vertes adoucissent l'ambiance et des canapés attendent des voisins bavards...
*
A SUIVRE...
*****
BOSTON - LE CHEMIN DE LA LIBERTE
Après la douceur et la beauté de Cape Cod, je vous emmène en milieu urbain au coeur de BOSTON.
Les touristes européens la boudent au profit de New York et c'est bien dommage car cette ville porte ces 350 ans avec panache grâce à une réhabilitation très ingénieuse dans certains quartiers où l'autoroute a été enterrée.
Sa mauvaise réputation de port à marins a laissé la place à celle d'une ville étudiante, jeune et dynamique grâce à son pôle universitaire d'Harvard sur la commune voisine de Cambridge.
La meilleure façon de visiter la ville est de suivre The Freedom Trail

Une ligne rouge de 4.8km sillonne au sol la ville et vous invite à la découverte de 3 siècles et demi d'histoire.
Inutile de vous dire que nos ados n'ont pas vu le plan de départ car depuis New York et après quelques jours de farniente à Cape Cod, ils ne faut plus leur parler de randonnées...
The Massachusetts State House (1798)
The Shaw Memorial magnifique sculpture d'Augustus St Gaudens (sculpteur mi-français mi-irlandais)
C'est un hommage au colonel Shaw, abolitionniste, qui dirigea le 54ème régiment d'infanterie du Massachusetts, premier régiment d'un État nordiste constitué de volontaires noirs (infos Wikipédia)
Nous traversons le Boston Common, le plus vieux jardin public des USA (1634)
(Et 1€ dans le nourrin à chaque fois que je le dis...)
Cet endroit a été miraculeusement préservé car il était habité par un ermite à l'arrivée des premiers émigrants. Après son départ, ils n'osèrent pas construire sur ce site...
20ha au coeur d'une ville
L'ambiance est là !
des personnages costumés se promènent dans la ville
Park Street Church (1810)
le 4 juillet 1829, Sam Adams y tient le premier discours public antiesclavagiste
Cimetière de Granary Burying Ground (1660)
Il accueille de nombreuses personnalités, au centre la pyramide est le tombeau des parents de Benjamin Franklin
Sur Tremont, la superbe façade en briques d'un ancien théâtre devenu un temple baptiste
Petit retour au 21ème siècle pour une pause shopping afin de garder l'attention de nos ados en éveil !!!
L'occasion de visiter ces superbes buildings de style Beaux Arts
chaussures chez DWS sur Washington Street
Et de tout chez Filene's basement le PLUS grand magasin de soldes du monde !!!
Sur une petite place, ces statues racontent l'histoire des immigrants Irlandais. Ils représentent la 2ème communauté d'origine européenne après les Allemands.
COUP DE COEUR pour ce building trois couleurs !!!
The Old Corner Bookstore a connu bien des vies. Aujourd'hui c'est une bijouterie mais cette maison datant de 1718 a été longtemps une librairie qui recevait la visite de grands écrivains. En 1960, l'historic Society of Boston a restauré le bâtiment dans son style 19ème.
Alternance de style et d'époque, cette ville est fascinante
Voici le bâtiment le plus important de la ville
The old State House (1713) siège de l'assemblée du Massachusetts et de l'autorité royale jusqu'à l'indépendance
A l'arrière du bâtiment, le lion et la licorne représentent la royauté.
C'est de ce balcon que la déclaration d'indépendance fut présentée au peuple.
Songez que ce bâtiment, encerclé de buildings, était le plus imposant de Boston...
il a failli disparaître mais grâce à des habitants de Chicago qui proposèrent de le démonter pierre par pierre pour le reconstruire dans le Michigan, les autorités de la ville eurent un sursaut d'orgueil et le restaurèrent.
Nous arrivons dans le quartier de Faneuil Hall
Peter Faneuil, le plus riche commercant de la région fit construire ce bâtiment en 1742. Un marché se tenait au rez-de-chaussée.
A l'étage, une salle de réunion nommée The Cradle of liberty (le berceau de la liberté) accueillait les contestataires de tous bords.
La révolte s'organisa contre le joug anglais puis au cours des siècles, contre l'esclavage, les ligues de tempérance, l'affaire Sacco et Vanzetti, la libération de la femme et toutes les guerres jusqu'à celle du Vietnam...
et juste derrière, Quincy Market (ancienne hall de 1843) où l'on trouve de nombreuses boutiques et restaurants, ambiance un peu trop touristique à notre goût mais bon enfant surtout lorsque nous apercevons
cette silhouette
Des shows gratuits sont organisés tous les jours
The Custom House et ses 151m sont un repère
lorsque vous êtes égarés
A l'arrière de Quincy Market, on trouve des calèches comme à New York
Etonnante statue non protocolaire d'un homme en marche
il s'agit de Kevin White, maire de Boston durant 16 ans.
mémorial de l'holocauste de Stanley Saitowitz
6 tours de verre pour représenter 6 camps d'extermination avec les numéros de chacune des victimes gravées
Inutile de vous décrire ce je ressens en traversant les 6 blocs de verre...
Petit tour sur un sympathique marché
Haymarket
Nous traversons l'ancienne autoroute qui est maintenant enterrée (1964)
et transformée en espaces verts et jardins
au pied de la skyline
Changement de quartier, pour le North End,
Peuplé par les marins, puis par les Irlandais, les juifs d'Europe centrale, ce sont les italiens qui ont fini par gagner la place
l'endroit est chaleureux et les bâtiments très bien restaurés
Cet arbre me fend le coeur, il s'écartèle au milieu de North Square, un endroit chargé d'histoire
Rose Fitzgerald Kennedy a grandi sur cette place
on y mange divinement bien
On peut y voir La maison de Paul Revere (1680) La plus ancienne maison de la ville (1€ dans le nourrin! )
Paul Revere est le personnage le plus populaire de la guerre d'indépendance. Voyez plutôt !!!
Huguenot français par son père (Cocorico !!!) père de 16 enfants, il était orfèvre de profession et messager à cheval à ses heures perdues, il va créer les premières fonderies de cuivre et lancera les premières productions à grande échelle. Espion et homme d'affaires, un mélange de James Bond et Richard Branson...
Durant la Boston Tea Party, après avoir participé " à la fête" toute la nuit, il sauta sur son cheval direction Philadelphie pour prévenir des évènements. Il a également d'autres brillants faits d'armes à son actif qui font de lui un patriote, un héros de la nation !
The Pierce Hichborn House (1711) maison d'un cousin de Paul Revere
et l'église du Sacré Coeur plus modeste que la basilique parisienne mais charmante
nous suivons toujours la ligne rouge et croisons nos amis les pompiers qui ont beaucoup de mal àcirculer...
un brocanteur américano-italien vend de vieilles photos à la gloire du tour de France et des gauloises sans filtres !!!
(cliquer sur la photo !)
The Old North Church
un peu plus haut le cimetière de Copp's Hill (1659) et ses pierres tombales sculptées de textes et d'épitaphes encore lisibles
nous quittons l'Italie
et traversons la Charles River en empruntant le Charlestown Bridge
Pas de photo car la peur du vide m'empêche de mener deux actions de front, à savoir marcher et viser... je vous remets le plan pour vous situer le trajet
De ce côté-ci de la ville, se trouve le quartier résidentiel de Charlestown
un petit paradis pour nous européens...des maisons de bois de toutes les couleurs, des petits commerces, barbiers, fleuristes, épiciers...
sans oublier ce très beau parc
Ca monte, ça descend, nous ne sommes pas à San Francisco mais nos mollets travaillent
pour monter à Bunker Hill qui se trouve au milieu de ces belles demeures
Cet obélisque de 67 mètres est là depuis 1825 (Lafayette posa la première pierre) pour rappeler qu'une bataille terrible se déroula sur cette colline entre les patriotes et les troupes anglaises le 17 juin 1775
"Ne tirez pas avant de voir le blanc de leurs yeux !"
On a du mal à imaginer ce paisible quartier dévasté et couvert de cadavres...
Grâce à Hugues vous pouvez voir le panorama qui vous est offert en haut des 294 marches
Le point rouge indique le pont que nous avons traversé pour monter à Bunker Hill et la skyline au fond vous donne une idée d'où nous venons...
Les toits sont occupés de terrasses fort sympathiques
Nous jurons aux garçons que nous n'irons pas plus loin mais qu'il faut bien rentrer...
La promesse de traverser la baie en bateau les fait tenir jusqu'à Charlestown Navy Yard (le premier chantier naval américain)
Le site est immense et accueille un musée ainsi que deux bateaux de guerre
le USS Cassin Young (sur la photo) et le USS Constitution (1797)
A la recherche du départ du ferry, nous croisons la voiture d'un ranger mais pas son occupant.
Nos ados sont respectivement en tongs et Birkenstock depuis des kilomètres !!! ![]()
nous traversons la baie
en 15 minutes, le ferry nous dépose sur l'autre rive
la voiture est encore loin et nos deux boys, qui ne pouvaient plus mettre un pied devant l'autre, ressuscitent au mot magique !!!
Si ils n'avaient pas connu la marque, je n'aurais jamais pu leur faire porter un tee-shirt avec un caribou !!!
Les voilà requinqués pour la visite du Financial District
il n'est plus l'heure de la sieste
il fait si lourd que nous traversons ce parc pour trouver un peu de fraîcheur...
mais où vont elles d'un si bon pas ?
Célébrer l'amour !
A quelques pas de là, d'autres manifestent... et l'on dit que le français fait toujours grêve !
Je découvre que l'entreprise citée est leader dans les télécommunications... ils ne vont pas me lâcher même en vacances ! ![]()
La manif est pacifique et l'ambiance décontractée. Les passants viennent leur manifester leur soutien !
nous reprenons notre route en admirant ces buildings ronds comme des silos à grains
noirs et brillants
taillés
sculptés
ciselés
Et pour finir cette longue balade entrons chez Sweet où
Le thématique Marie-Antoinette de Sofia Coppola défile sur l'écran
dans la vitrine le choix des parfums nous laisse pantois !
et cette banquette nous tend les bras...
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LE MONT ST MICHEL- ENTRE TERRE ET MER
C'était l'été dernier
Un paysage presque inchangé depuis des siècles quand les pèlerins venaient de toute l'Europe du nord prier l'Archange St Michel.
Jusqu'à la révolution française, Le Mont Saint Michel est un lieu de pèlerinage puis au 19ème s., le site attire des artistes épris de romantisme.
Le lieu a plus inspiré les écrivains que les peintres. Je n'ai pas trouvé d'oeuvre connu le représentant. Même nos impressionnistes l'ont boudé... Mystère !!!
Avec l'arrivée du chemin de fer, la construction d'hôtels et plus tard des congés payés, le Mont devient l'une des premières destinations touristiques de France.
3 millions de visiteurs à l'année
Se promener dans la baie n'est pas sans risque...
Se garer non plus !
Bien se renseigner sur les marées avant de laisser votre véhicule !
et une fois l'horrible parking dépassé (en 2012 les voitures resteront à 2.5km et des navettes seront mises en place)
lever les yeux vers le ciel
ce ciel de Normandie qui en quelques minutes passe du gris au bleu...
L'entrée dans la cité
nous montons par la Grand-Rue
Une fois à l'intérieur, je ressens un mélange de fascination pour ce lieu mythique datant de 709 et de répulsion face à l'afflux de touristes et la surenchère commerciale.
Mais le charme opère,
la montée est sinueuse jusqu'au sommet
l'apparition de cette soeur nous rappelle qu'une communauté religieuse est installée depuis 2001 sur le rocher après le départ en 1979 des bénédictins.
Le site retrouve par cette présence sa vocation première, accueillir des pèlerins.
petite pause à mi-chemin de l'abbaye dans
l'église paroissiale St Pierre - XVème XVIème siècle
à voir absolument, pour ses vitraux, ses statues de la vierge à l'enfant et Ste Anne
Lumière céleste... sur Jeanne d'Arc
source bienfaisante
la vue dégagée est époustouflante...
La baie du Mont St Michel est célèbre pour ses grandes marées.
La mer se retire de 15 km pour remonter « à la vitesse d’un cheval au galop »
les randonneurs investissent la baie en compagnie d'un guide
l'endroit s'est appelé le Mont-Tombe puis Mont-Saint-Michel-au-péril-de-la-Mer

à 3 km Le rocher de Tombelaine
Encore quelques marches et nous arrivons devant l'abbaye
Construite par les moines bénédictins, c'est un miracle de technologie pour l'époque à plus d'un titre
Sa façade donne sur une terrasse avec une vue
sur les polders
Avant de visiter l'abbaye, ces maquettes
résument l'édification de l'abbaye et du village aux cours des siècles
En 1987, la statue de St Michel est rénovée et replacée au sommet du clocher
La nef est de style gothique flamboyant
Au coeur de l'Abbaye
un cloître magnifique
Tout là haut, la statue de St Michel terrassant le dragon (un zoom serait nécessaire...)
Pour approvisionner l'Abbaye, le chemin le plus court était ce passage
et sa rampe d'accès vue de l'extérieur
le monte-charge
et une cage à écureuil où les prisonniers (quand le site devint une prison) étaient transformés en hamster...
la partie la plus ancienne de l'abbaye
Dans le réfectoire, de jolies vitraux permettent d'apercevoir le rocher jumeau de Tombelaine
Pour soutenir l'édifice, la crypte aux gros piliers
Des coins et des recoins de plus en plus sombres, l'architecture médiévale est bien austère...
Nous retrouvons le soleil
et regagnons la sortie via les remparts
des meurtrières
des abris
des marches à n'en plus finir...
Etant monter par la rue principale, nous avons maintenant la vue sur l'arrière des boutiques et maisons
et ses tuiles de bois
Parler du Mont sans parler de cette institution serait injuste
Le restaurant La mère Poulard doit sa célébrité à son omelette.
Néanmoins, nous avons passé notre chemin devant les tarifs prohibitifs !!!
Les gâteaux ont beaucoup de succès et on les retrouve dans nos supermarchés en petites quantités. Ici les boites familiales envahissent les boutiques.
A ne pas confondre avec la marque St Michel, biscuiterie française installée en Loire Atlantique
La marée est montante et nous n'avons pas marché dans la baie car M.Hugues est en béquille...
Crédit photo Wikipédia
nous profitons de marée basse pour faire le tour du rocher (960 m de circonférence)
Crépuscule jaune à l'ouest
Et rose à l'Est
un dernier regard
il faut partir
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LES ENVIES DE FEVRIER- LE PONCHO, C'EST RINGARD ? LE SOURIRE DE KENZO, VOYAGE EN IRAN, RETOUR AU LOUVRE...
DES ENVIES DE PONCHO
En matière de mode, je ne suis pas un mouton. Ni avant-gardiste, ni suiveuse... Une base classique avec des accessoires sympas et colorés. Mais quand je flashe sur une couleur ou un vêtement, ça peut tourner l'obsession, il me le faut !!!
J'ai eu un coup de foudre pour le poncho dès son retour dans les magazines il y a quelques années. Il y a les antis et les pros, c'est comme le retour du col roulé, des pattes d'éph. et la mini-jupe...
Me voilà donc dans une boutique du centre-ville à demander naïvement à la vendeuse un brin suffisante si elle vend des ponchos. Elle ne m'a pas ri au nez mais peu s'en faut ! Un poncho, euh non Mâdame ! nous ne faisons pas de poncho !!! Vexée comme un pou, j'étais...
Les Visiteurs et Jacquouille la fripouille sont passés par là et ont fait beaucoup de tort à ce vêtement... Souvenez vous de Valérie Lemercier disant à Christian Clavier alias Jacquouille "Mais pas avec votre poncho, Monsieur Ouille !!!"
Lors de ma visite parisienne dans le 6ème, j'entre chez Zara où un rayon de fin de soldes à -70% me fait de l'oeil. Je trouve un pantalon chino et un poncho !!!
Quelques jours après mon achat, que vois-je dans mon ELLE : mon poncho ! Le Poncho de chez Zara !!!
La boutique a fermé depuis mais je n'ai pas oublié la sympathique vendeuse... j'aurai volontiers placardé cette page sur la vitrine du magasin... la cliente a toujours raison même si elle n'a pas forcément bon goût, non ???
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ENVIE DE LECTURE DEPAYSANTE ET HUMANISTE
Ce livre est un voyage en Iran. Zoyâ Pirzâd raconte à travers de petites nouvelles si simples au premier abord, presque ennuyeuses même, le quotidien des femmes iraniennes. Puis au fil des pages apparait un monde pas si différent du votre. Vous vous attachez à ces personnages et aimeriez que la nouvelle se transforme en roman pour connaître un peu plus sur ces tranches de vie. C'est écrit avec une grande finesse, le manque de liberté est suggéré uniquement et cela rend le récit encore plus émouvant.
Un entretien avec Zoyâ Pirzâd ici
Le 8 mars est la journée de la femme, une pensée pour toutes celles qui sont privées de liberté...
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ENVIE D'EPATER VOS INVITES MAIS SANS VOUS FOULER...
Dans la série, c'est pas moi qui l'ai fait mais personne ne le saura... j'ai testé les produits Vahiné !!!
Inratable et vraiment bon pour un produit industriel. Pour la crème vanille, je vous conseille de faire de petites verrines suffisantes si vous la servez avec des gâteaux ...
Et comme j'ai un peu honte, voici une recette de velouté Maison trouvée chez une autre Marielle, celle de Côté dilettante, artiste mais aussi cuisinière.
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ENVIE DE KENZO
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DES ENVIES DE LOUVRE
Retour dans le pavillon Denon là où nous étions restés le mois dernier.
En Europe de l'Est avec les belles madones
1415- La vierge à l'enfant sur le croissant de lune
Marie Madeleine vétue de sa seule chevelure

Ce magnifique Saint Sébastien et sa couronne de végétations et de fruits en céramique est une oeuvre de la famille Della Robbia, célèbres artistes spécialisés dans la céramique émaillée. J'ai aimé cette représentation masculine perdue au milieu des femmes
Le Louvre est un labyrinthe... Ce vieux palais a su intégrer des éléments modernes comme cet escalier qui nous permet de changer de registre
pour entrer dans le monde de la sculpture italienne du XVIème au XIXème siècle dans la galerie Michel-Ange
Marbre de Gianfranco Susini (Florence 1575-1653) "Bacchus et un jeune satyre"
Dans un coin, une silhouette timide, un peu oubliée des visiteurs,
qui attirés par des oeuvres plus célèbres, ignorent "La Nymphe au Scorpion de Lorenzo Bartolini
Autre oeuvre de marbre tout aussi magnifique du même sculpteur : Dircé
Et terminons par le clou de cette galerie avec une sculpture d'Antonio Canova
Psyché ranimée par le baiser de l'Amour
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